Nous ne discutons pas de climat. Nous parlons de ce que les Français mangent et respirent.
Sur l’effet de serre, le MCCF exige une enquête scientifique et méthodologique, à financement non directionnel — l’argent public ne doit pas aller uniquement aux équipes qui confirment. Nous ne préjugeons d’aucune conclusion, et nous n’en tirons aucun prétexte pour produire plus de CO₂ : la France produit déjà l’électricité la plus propre d’Europe.
Ce qui empoisonne réellement les Français est mesurable, documenté, et personne ne s’en occupe :
- Fin des pesticides destructeurs de sols. Recherche de substituts qui ne stérilisent pas la terre
- Investissement massif dans les fermes hydroponiques — production nationale, sans intrants chimiques
- Protection des pollinisateurs : ruches, corridors, lutte contre l’effondrement des abeilles
- Fin du plastique alimentaire. Les microplastiques sont un risque sanitaire documenté
- Suppression de tous les produits nocifs pour l’organisme dans l’alimentation
- Recherche sur les conservateurs sains. Si aucun ne convient, on renonce au conservateur
Nous refusons la culpabilisation individuelle. On ne demande pas aux Français de trier leurs déchets pendant qu’on importe des marchandises produites au charbon à quinze mille kilomètres. La responsabilité est systémique, la réponse est industrielle.
La natalité
Le manque d’enfants est notre problème le plus grave, et aucune politique économique n’a de sens si le peuple ne se renouvelle pas.
Tout doit y concourir : congé parental de trois ans avec garantie de poste, statut et allocation du parent au foyer, télétravail de droit, retraite comptée pendant le congé, logement familial, aides indexées sur le rang de l’enfant.
Et la baisse du stress vital, qui est la condition la moins visible et la plus décisive : on ne fait pas d’enfants quand on ne sait pas de quoi demain sera fait. Plein emploi, salaire décent, logement accessible, sécurité alimentaire, et fin du discours catastrophiste dont l’effet sur les intentions de fécondité est documenté.